jeudi 2 septembre 2010

QU’ALLAH SOIT LOUÉ



Peu de temps avant la fin de son existence ici-bas, Mohammad l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu un fils, Ibrahim,[1] qu’Allah le bénisse, qui est décédé avant l’âge de deux ans.[2]
À son décès, l’ultime Messager et Prophète[3] aurait dit :
« Les yeux s’emplissent de larmes et le cœur de chagrin. Je ne prononce aucune parole qui contrarie le Seigneur, mais j’éprouve en cet instant, Ibrahim, une immense tristesse ».
Il leva les yeux sur la colline qui se dressait devant lui et murmura :
« Colline, si tu portais le poids de ma souffrance, tu te serais effondrée. Mais je dis comme Allah nous l’ordonne : C’est à Allah que nous sommes et à Lui que nous revenons. Allah qui règne sur les deux mondes. Qu’Il soit loué ».[4]

[1] Ibraahiime (le r »r roulé), qu’Allaah le bénisse.
[2] Qu’allaah le couvre de Sa Miséricorde.
[3] Sur lui la bénédiction et la paix.
[4] Mahmoud Hussein, Al-Sira (Assiira, le « r » roulé), Paris, éditions Grasset et Fasquelle, 2007, tome 2, p. 658.
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mercredi 1 septembre 2010

PLUS PRÈS


« Nous[1] avons créé l’être humain[2] et Nous savons ce que lui suggère[3] son (âme)[4] et Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire[5]».[6]

[1] Allaah.
[2] Al-i-nsaane.
[3] Touwaswis.
[4] Pour dire « nafs » et non « rouh » (le « r » roulé).
"Nous savons les mauvaises pensées que fait naître en lui-même son âme".
[5] Habl alwariid (le « r » roulé).
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate50 (chapitre 50), Qaf, aayate16 (verset 16).
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mardi 31 août 2010

JOUISSANCE D’ICI-BAS

« S’il (n’y avait à craindre) que les gens[1] (ne constituent) une seule communauté (dans la non-croyance), Nous[2] aurions pourvu les maisons de ceux qui ne croient pas au Miséricordieux[3] des toits d’argent et des tours du haut desquelles ils domineraient les autres.[4] (Et Nous aurions pourvu) leurs maisons de portes et de divans sur lesquels ils s’accouderaient.[5] Ainsi que tout un décor.[6] Et tout cela ne serait que jouissance de la vie ici-bas. Quant à l’au-delà[7] auprès de ton Seigneur, il est pour les pieux ».[8]

[1] Annaas.
[2] Allaah, Dieu.
[3] Au Clément, Arrahmaane (le « r » roulé).
[4] Wa ma’aarij ‘alahaa yadharoune.
C’est la traduction de Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid).
Mohammad Hamid Allah (Muhammad Hamdullah) traduit par « escaliers pour y monter ».
[5] ‘Alayhaa yattaki-oune.
[6] Ornement, zoukhrouf (le « r » roulé).
[7] La vie ultime, al-aakhira (le « r » roulé).
[8] Alqoraane (Le Coran), sourate 43 (chapitre 43), Azzoukhrouf, Le Décor, aayate 33 à aayate 35 (verset 33 au verset 35).
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lundi 30 août 2010

LICITE ET ILLICITE

Le licite[1] est ce que Allah a rendu licite,[2] et l’illicite[3] est ce que Allah a rendu illicite[4].

[1] Alhalal, alhalaal.
[2] Halal, halaal.
[3] Alharam, alharaam (le « r » roulé).
[4] Haram, haraam.
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dimanche 29 août 2010

« HÉRITAGE »



Ma sœur,[1] de six ans plus âgée que moi, a passé des années dans des procédures après son divorce pour que son fils ne soit pas « lésé » et récupère « sa part des biens de son père ».
Ce père[2] était le fils d’un collaborateur local du colonialisme français au Mghrib.[3]
En échange de « bons et loyaux services », ce collaborateur s’est constitué un « patrimoine » provenant du vol des populations de la région Zmmour[4] de Lkhmiçate.[5]
À la fin de l’existence ici-bas du serviteur du colonialisme, ses « biens » usurpés ont été « partagés » entre des membres de la « famille élargie ».
Les enfants, dont celui qui allait devenir le premier mari de ma sœur, ont eu leur « part ».
Ma sœur qui a divorcé peu de temps après son mariage, s’est lancée dans un maquis dit « juridique » et s’est familiarisée avec les règles du système usurpateur[6] de « l’indépendance dans l’interdépendance »,[7] afin d’assurer à l’enfant né de son mariage et dont elle a eu la garde, « ses droits sur les biens de son père ».
Le temps a passé.
Le premier mari a quitté l’existence ici-bas.
Mon neveu aussi.[8]
J’ai demandé à ma sœur d’abandonner les « biens »[9] devenus sa « propriété »[10] en lui « rappelant », encore une fois, que ces « biens » proviennent du vol des populations par le colonialisme français et ses collaborateurs locaux comme le grand-père de son fils.[11]
Ma sœur a condamné ma position et a décidé, devant mon attitude « insultante », de ne plus garder le peu de contacts qu’elle avait avec moi.[12]
Elle a donc refusé d’abandonner ce qu’elle appelle « ses droits sur le patrimoine familial ».
Concernant notre père, des membres de la famille[13] ont eu recours à l’usurpation pour le voler pendant son existence ici-bas[14] et se sont attribués des « droits sur ses biens ».
Ils se sont accaparés de ce qui ne leur appartient pas considérant que le « patrimoine familial » est le leur, conformément aux règles du système usurpateur de « l’indépendance dans l’interdépendance ».[15]
Les croyants et les croyantes font de leur mieux pour ne pas s’approcher des pratiques de ce genre.
Les règles d’acquisition des biens et celles relatives à l’héritage en Islam[16] sont claires, nettes et précises, comme tout ce que Allah a transmis à l’humanité.
Qu’Allah nous guide.[17]


BOUAZZA


[1] Aujourd’hui institutrice retraitée.
[2] Jeune officier mis à la retraite suite à des problèmes de « santé mentale ».
[3] Le « r » roulé, Maroc.
[4] Le « r » roulé, Zemmour.
[5] Lkhmiçaate, khemisset.
[6] Le caractère usurpateur est l’un des fondements du système depuis sa naissance.
[7] Se reporter à mon texte intitulé « l’indépendance dans l’interdépendance ».
[8] Son existence ici-bas s’est achevée dans un accident de la route en 1993 selon le calendrier dit Grégorien.
[9] Terres aujourd’hui incluses dans ce qui est appelé le « périmètre urbain » et qui valent par conséquent beaucoup d’argent.
[10] Par des tours de passe-passe.
[11] Les croyants et les croyantes commandent le convenable et proscrivent le blâmable.
Se reporter à mon texte intitulé « C’est quoi le problème ? ».
[12] Je n’ai pas « plus » de contacts avec mon neveu et ma nièce, ses enfants nés de son second mariage.
Avec son époux que je connais depuis mon adolescence, bien avant son mariage, nos contacts passent par diverses phases.
[13] Qui s’en foutent, comme beaucoup d’autres personnes, de tout ce que je peux dire par rapport aux pratiques condamnables relatives à l’acquisition d’un « bien » par exemple.
[14] Qui s’est achevée le samedi 04 octobre 2008.
[15] Après le décès de notre père, j’ai envoyé à ma belle-mère (pas la dernière, mais celle que mon père a épousée en troisièmes noces, lorsque j’avais trois ans) un document signifiant mon désistement concernant « l’héritage ». Je ne lui ai pas répété ce qu’elle n’ignore pas sur les pratiques condamnables relatives à l’acquisition d’un « bien ».
Je n’ai pas cherché non plus à lui rappeler ce qu’elle sait parfaitement, c’est à dire tout ce qui a été soutiré au défunt par mille et un moyens avant son départ pour l’au-delà et les vols qui perdurent.
Je n’ai pas plus parlé de ce qu’elle ne peut pas nier, à savoir la main mise sur des « biens » par certains de ses enfants, mes frères, qui continuent sans gêne leur manège.
[16] L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le de mande.
[17] Voir :
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vendredi 27 août 2010

LE JEÛNE CONTINUE

D’après Abou Hourayra qu’Allah l’agrée, le Prophète sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Si quelqu’un oublie et mange et boit, qu’il termine son jeûne car[1] Allah l’a nourri et abreuvé ».[2]

[1] Fa-i-nnamaa.
[2] Hadiite (hadith) rapporté par Abou Hourayra (les « r » roulés), qu’Allaah l’agrée, dans le recueil authentique de Alboukhaarii (le « r » roulé) qu’Allaah l’agrée.
Sahih Alboukhaarii, Bayroute (Beyrouth), loubnaane (Liban), édition daar alqalam, 1987, tome 2, chapitre 113, hadiite 189, page 86.
Ici, le hadiite (hadith) renvoie à Assounna, c'est-à-dire à ce qui concerne la conduite du Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Assouna procède d’Alqoraane.
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jeudi 26 août 2010

MIRAGE


« Et ceux qui ont mécru,[1] leurs actions sont comme un mirage dans une plaine désertique que l’assoiffé prend pour de l’eau et quand il l’atteint, il s’aperçoit que ce n’est rien et trouve Allah qui lui donne entièrement la rétribution de son compte[2] et Allah a le calcul rapide ».[3]

[1] Alladiine kafarou.
[2] Hisaabah.
[3] Alqoraane (Le Coran), sourate 24 (chapitre 24), Annour (le « r » roulé), La Lumière, aayate 39 (verset 39).
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