mercredi 15 décembre 2010

À TOUTE L’HUMANITÉ



« Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur à toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »[1]

[1] Alqoraane (le Coran), sourate 34 (chapitre 34), Saba-e, aayate 28 (verset 28).
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mardi 14 décembre 2010

LA VIE DE L’AU-DELÀ


En dirigeant la Résistance des croyants et des croyantes,[1] Mohammad l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, creusait avec eux un fossé[2] pour défendre Almadiana[3] contre les ennemis d’Allah.
C’était l’hiver, il faisait froid, les conditions n’étaient pas faciles, les moyens matériels étaient insignifiants, mais la chaleur de la Foi répandait la détermination et la confiance.
Mohammad sur lui la bénédiction et la paix travaillait avec ardeur et répétait :
« Ô Allah[4] il n’y a de Vie que la Vie de l’au-delà,[5]
Pardonne aux Ançaar[6] et aux Mouhaajira. »[7]
C’est ce Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix qui a dit :
« Qu’ai-je à faire avec les biens de ce monde ?
Je suis comme un voyageur qui s’étend à l’ombre d’un arbre ; le soleil en tournant le rejoint, et il quitte cet arbre pour n’y plus revenir. »[8]




BOUAZZA

[1] Almouminoune wa almouminnaate.
[2] Alkhanedaq, d’où le nom de la bataille (ma’rakate Alkhanedaq, la bataille du Fossé).
[3] Almadiina, Médine.
[4] Allahoumma.
[5] Al-aa-khira (le « r » roulé).
[6] Le « r » roulé.
Les croyants et les croyantes qui ont accueilli et soutenu Mohammad, sur lui la bénédiction et la et paix à Yatribe (Almadiina) après Alhijra (l’Hégire), c'est-à-dire l’Exil de Makka (La Mecque).
[7] Almouhaajirine ou Almouhaajira (le « r » roulé).
Les croyants et les croyantes qui ont été accueillis et soutenus à Yatribe après Alhijra, par Alançaar.
hadite (hadith) rapporté par Sahl Ibn Sa’d Assa’idiyy, qu’Allaah le bénisse.
« Sahih Alboukhaari (l’authentique de Boukhaari), Bayroute (Beyrouth), Loubnane (Liban), éditions Dar Alqalame, 1407 (1987), tome 4, bab (chapitre) 772, hadite 1281, p. 453.
[8] Paroles rapportées par son épouse ‘Aicha (Aïcha) qu’Allaah la bénisse, et citées par :
E. Dinet et Slimane Ben Ibrahim, la vie de Mohammed, Alger, La Maison des Livres, 1989, p.200.
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lundi 13 décembre 2010

« UNE ÉPOUSE ÉMANCIPÉE »

Souvent, des mots sont « adaptés » pour alimenter, entretenir et répandre des amalgames dans de multiples domaines.
Dans celui qui a trait au « sexe sans frontières » par exemple, le mot « évolution » est utilisé pour signifier qu’une pute qui s’envoie en l’air « sans demander de l’argent », est une « femme libre » et qu’un débauché qui s’adonne au sexe « sans payer », est un « homme moderne » !
Le mot « progrès » est utilisé des fois pour dire qu’un mâle et qu’une femelle sont « libres » de baiser « librement », et que c’est un « crime contre le sexe » que d’avoir une autre conception, comme en Islam[1] où les rapports sexuels entre l’homme et la femme[2] sont inséparables des liens du mariage.
L’Islam en effet enseigne que les époux sont une parure l’un pour l’autre.[3]
« Et parmi Ses signes[4] Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de la tendresse et de la miséricorde.[5] Il y a en cela des signes pour des gens qui réfléchissent.[6]
Pour ceux et celles qui ne réfléchissent pas, la complémentarité entre les époux n’est pas « tendance », c’est même un frein à l’« émancipation » !
« Une épouse émancipée » ne réfléchit pas, simule ce qu’elle veut, tient à l’immaturité, cultive le bavardage, s’agite pour attirer l’attention, profite des autres, renforce les gesticulations pour paraître débordée, ne fait pas grand-chose en réalité, multiplie les tricheries, évite les personnes qu’elle n’arrive pas à tromper, s’éloigne de celles qui ne sont pas dupes, trahit la confiance, préfère « l’activité » dite « professionnelle » à la situation « handicapante » d’être mère et les « collègues » au con-joint à qui elle impose ses caprices ![7]

BOUAZZA

[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Conception combattue par les lesbiennes, les homosexuels, les zoophiles et autres.
[3] Les individus qui dans les pays dits « musulmans » et ailleurs maltraitent les FEMMES en se réclamant de l’ISLAAM, ne réfléchissent pas et s’opposent au MESSAGE D’ALLAAH à l’humanité.
[4] Les signes d’Allaah.
[5] Dans sa traduction du Qoraane, Salaah Addiine Kachriid précise en bas de page que « dans ce verset il y a le rappel que la femme est de la propre nature de l’homme c'est-à-dire qu’elle lui est, de ce point de vue, parfaitement égale et qu’il n’a aucune raison de se croire supérieur à elle.
Il y a le rappel que l’homme ne peut retrouver son calme, c'est-à-dire son équilibre psychique, qu’en vivant avec la femme. C’est un rappel à l’époux qu’il doit cohabiter avec son épouse.
Enfin Allaah nous rappelle que la vie conjugale tire sa force des liens de tendresse et d’amour réciproques qui unissent les deux époux et qui sont parfois remplacés par des liens de miséricorde quand l’un d’eux est malade, ou trop vieux, ou frappé de quelque infirmité avilissante ».
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 533.
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate30 (chapitre 30), Arroum (le « r » roulé), aayate 21 (verset 21).
[7] Voir :
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dimanche 12 décembre 2010

JE SUIS DU NOMBRE DES MUSULMANS

« Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, qui fait œuvre de bien et dit : je suis du nombre des musulmans ? »[1]


[1] Alqoraane (le Coran), sourate 41 (chapitre 41), Fossilate, Les versets détaillés, ayate 33 (verset 33).
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vendredi 10 décembre 2010

KHALTI HADDA



Je ne me souviens pas de son arrivée ni de son départ, mais je me souviens de sa présence.
Avec sa sœur et les enfants dans une grande pièce au fond du jardin, à Lkhmiçaate.[1]
La maison de fonction que nous occupions[2] était dans le « quartier administratif », un peu en retrait par rapport au reste de l’agglomération.[3]
Avant « l’indépendance dans l’interdépendance »,[4] les maisons de ce quartier étaient occupées par des familles de France.
Cette maison était entourée d’un jardin avec des plantes dites géraniums, bougainvillées, mimosa et autres.
Il y avait aussi deux grands palmiers qui donnaient de petites dattes.[5]
Les claquements des becs des cigognes dans les nids sur les toits des habitations continuent-ils ?
Le mari[6] de ma grande sœur aujourd’hui décédée, s’occupait du jardin, et dans la partie derrière la maison, il avait transformé certaines constructions afin d’en faire une étable pour des vaches et aussi une basse-cour.
En face de cette basse cour, se trouvait la buanderie.
Entre la buanderie et le garage, une grande pièce qui donnait sur le jardin, avait aussi une porte qui s’ouvrait sur l’extérieur et qui permettait d’accéder presque immédiatement à un magnifique champ avec de superbes eucalyptus et une fabuleuse piste qu’empruntaient parfois de splendides chevaux.[7]
C’est dans cette grande pièce qu’ils s’étaient installés.[8]
Khalti[9] Hadda avait trois garçons dont le dernier était pris en charge par « la maison de bienfaisance »[10] qui l’avait scolarisé dans le primaire.
Le plus âgé et l’autre faisaient de leur mieux avec leur mère pour s’occuper de la famille.
La sœur[11] de khalti Hadda avait un grand fils qui suivait des cours dans le secondaire je crois et une fille dans le primaire.[12]
Ensemble, ils ne ménageaient pas khalti Hadda et ses fils, que j’ai pu revoir plusieurs fois alors que ma famille était ailleurs et que j’étais resté à Lkhmiçaate.
Je n’ai plus revu Fadma, installée quelque part avec son fils devenu fonctionnaire et sa fille.
Khalti Hadda toujours pleine de dynamisme, accomplissait mille et une choses pour faire face avec ses enfants aux multiples contraintes du quotidien.
Elle était confiante et gardait sa bonne humeur.
En me voyant, elle m’offrait son plus beau sourire en répétant : Amemmi.[13]
Lors de mon retour à Khémisset de 1977 à 1981, j’ai revu ses enfants à de multiples reprises.
Et elle ?
Je suis incapable de répondre à cette question.
« Je me sentais de plus en plus assailli, cerné, encerclé par la perversion, l’avilissement, la fourberie, l’abjection, la corruption, la putréfaction, la trahison.
Je m’étais rendu au champ où, autrefois avec les enfants, nous contemplions le ciel d’une infinie limpidité.
Le champ a été transformé en lotissement de la laideur ».[14]



BOUAZZA



[1] Khémisset.
[2] Un peu avant la rentrée scolaire 1959-1960 je crois, selon le calendrier dit Grégorien.
[3] Se reporter à mes textes intitulés « Enfance », « Le rêve », « Le père de Mjidou » et « Le serviteur du Doux ».
[4] Se reporter à mon texte qui porte ce titre.
[5] Ablouh.
[6] À l’époque il habitait avec ma sœur à la maison.
Ils sont partis lorsqu’ils ont eu leur premier enfant en 1960.
[7] Se reporter à mon texte intitulé « Ainsi pale un Musulman de France né au Maroc », daté de 1992.
[8] Pour quelques mois? Comment mon père a-t-il décidé de leur accorder cette pièce ? Pourquoi sont-ils partis ?
[9] Khaaltii, signifie « tante maternelle ».
En dehors de son usage concernant la filiation, ce terme est également utilisé de manière affectueuse pour s’adresser à certaines femmes en dehors de l’appartenance familiale.
Khaalii, oncle maternel.
[10] Alkhayriyya.
[11] Fadma.
[12] Je n’ai jamais vu les « époux ».
[13] Mon enfant, en Tamazighte (langue berbère).
En l’écrivant, des larmes quittent mes yeux et glissent le long de mes joues : Qu’Allaah fasse qu’elles soient des larmes de Miséricorde !
[14] Mon texte, op.cit, p. 74.
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LE MAÎTRE DES UNIVERS



« C’est Lui Allah, nul Ilah[1] autre que Lui. Le Connaisseur de l’invisible et du visible. C’est Lui Le Clément, Le Miséricordieux. C’est Lui Allah, nul Ilah autre que Lui, Le Souverain, Le Pur, La Paix,[2] Le Rassurant, Le Prédominant, Le Puissant, Le Contraignant, L’Orgueilleux[3]. Gloire à Allah ! Il transcende ce qu’ils Lui associent. C’est Lui Allah, nul Ilah autre que Lui, Le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, Le Dessinateur.[4] Il a les plus beaux noms.[5] Tout ce qui est dans les cieux et la terre proclame Sa Gloire. Et c’est Lui Le Puissant, Le Sage. »[6]
N’en déplaise à ceux et à celles qui agissent pour la disparition de l’Islam,[7] Les croyants et les croyantes[8] savent qu’Allah connaît tout.
« Rien ne Lui échappe fût-il du poids d’un atome[9] dans les cieux, comme sur la terre[10] et il n’est rien de plus petit ni de plus grand qui ne soit mentionné dans un Livre[11] bien clair ».[12]
Lorsque les conditions climatiques par exemple sont agréables, les croyants et les croyantes s’adressent par des invocations au Maître des Univers pour le remercier.
Lorsque ces conditions climatiques[13] ne sont pas celles attendues, les croyants et les croyantes s’adressent par des invocations au Maître des Univers pour implorer Sa Miséricorde.
« Évoquez-moi,[14] Je vous aurai présents à l’esprit,[15] remerciez-moi et ne mécroyez pas ».[16]
Par Son Message, Allah éduque les croyants et les croyantes, les élève aux degrés les plus hauts et leur apprend ce qu’ils ne peuvent jamais atteindre en dehors de Lui.
Qu’Il nous aide à l’invoquer pour tout, à l’évoquer toujours, nous éclaire et nous guide.
Il Est Celui qui répond aux invocations, qui a présents à l’esprit ceux et à celles qui l’évoquent.[17]



BOUAZZA



[1] Divinité.
[2] Assalaame.
[3] Almoutakabbir (le « r » roulé).
[4] Almouçawwir (le « r » roulé).
[5] Voir les plus beaux noms d’Allaah (Asmaa-e Allaah alhouçnaa).
[6] Alqoraane (le Coran), sourate 59 (chapitre 59), Alhachr (le « r » roulé), Le Grand Rassemblement, aayate 22 à aayate 24 (verset 22 au verset 24).
[7] L’Islaam depuis Adaame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[8] Almouminoune wa almouminaate.
[9] Darra (le « r » roulé).
[10] Et en terre.
[11] Qui ne soit inscrit dans un Livre explicite.
[12] Alqoraane (Le Coran), sourate 34 (chapitre 34), Saba-e, ayaate 3 (verset 3).
[13] Comme les dernières chutes de neige de ces derniers jour à Paris et en région parisienne par exemple.
[14] Par la pensée et les actes.
[15] Fadkourounii, adkourkoume.
[16] Wa chkourou li iwa laa takfouroune (le « r » roulé).
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 152 (verset 152).
Dans une note de bas de page, Kachriid précise que le verbe « dakara » veut dire évoquer quelqu’un, prononcer son nom, l’avoir présent à l’esprit. Donc vis-à-vis d’Allaah, c’est le fait de penser toujours à Lui au point que cela se traduise dans toutes nos paroles et dans tous nos actes. […].
Un Hadith nous dit que c’est lorsqu’on est prosterné qu’on est le plus proche d’Allaah et c’est à ce moment qu’il convient le mieux d’invoquer Sa grâce et Sa miséricorde. Mais on doit le faire à voix basse car Allaah n’est pas sourd et cela évite de déranger la prière des voisins ».
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 29.
[17] Voir :
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jeudi 9 décembre 2010

ENCORE ET ENCORE

En parlant du processus migratoire, j’ai essayé dans divers textes, de cerner certains de ses aspects, d’exposer des cas qui en résultent concernant des personnes originaires de pays dits « musulmans » et d’indique des amalgames avec l’Islam.[1]
Je sais que pour des personnes concernées par le processus migratoire[2], les parcours comprennent de nombreuses ruptures, d’innombrables transformations et révisions.
Je sais aussi que cela a des répercussions et des effets sur les enfants, sur les fonctions, sur les rôles et sur les places.
Il faut en effet faire face à des situations dans des environnements qui demandent de nouveaux comportements, d’autres modes de vie, de nouvelles attitudes par rapport à des convictions, à des traditions et autres.
Il faut faire face à des changements continus qui nécessitent de s’adapter, sans cesse, à des remaniements successifs dans des contextes en mouvement.
Dans les sociétés dites d’origine, les personnes ont connu des manques dans divers domaines. Les familles ont connu des souffrances pour trouver des moyens de subsistances en milieu rural ou citadin, dans des bidonvilles ou des habitats de ce genre, plongées dans la misère, maintenues dans l’ignorance, sans formation, sans soins et sans beaucoup d’autres choses.
Les enfants n’échappent pas à certaines conséquences de ces manques et certains les trimballent jusqu’au bout.
Les incidences n’épargnent pas les modes d’organisation familiale et les rapports qui en résultent.
Ces personnes sont souvent issues de familles originaires d’Afrique.[3]
Ainsi, la famille d’origine d’Afrique a des aspects multiples qu’il importe de ne pas méconnaître et qu’il faut étudier, afin d’essayer de comprendre ce qui se rapporte aux structures familiales, aux systèmes de parenté et par conséquent aux fondements même des comportements sociaux.
Tout est fait pour s’opposer à ce qui peut être entrepris dans ce cadre et pour répandre la confusion partout afin d’accuser de tous les maux quiconque ose rappeler le Message d’Allah qui aide les croyants et les croyantes[4] à sortir des ténèbres à la Lumière.
Dans le pays dit « d’accueil », en métropole, les « habitations » pour personnes reléguées sont destinées à entretenir la confusion en faisant de ces « cités » de banlieue, où sont souvent parquées des familles d’origine de pays dits « musulmans », des dépotoirs, des lieux de désagrégation, de décomposition et de trafics en tous genres.
La propagande entretient ainsi les amalgames autour de l’Islam et des mauvais comportements de populations originaires de pays dits « musulmans ».
Je sais que ces personnes connaissent des discriminations, des stigmatisations, des humiliations et autres déconsidérations.
C’est condamnable bien sûr, mais cela ne doit en aucun cas entraîner la négation du fait que beaucoup de ces personnes ont des comportements contraires à l’Islam.
Des comportements délinquants, malsains, néfastes, criminels :
Recours à l’illicite, au faux, à l’usage de faux, à la corruption, aux mensonges, aux tromperies, aux tricheries, aux fraudes, aux vols, aux agressions, au trafic de drogue, à la consommation d’alcool, aux viols, à la prostitution, à la fornication, à la pédérastie, à la pédophilie, à l’adultère et à de multiples autres formes de débauche et de turpitude.
En région parisienne par exemple, des « cités » de ce genre se distinguent par une sorte de « génie » des habitants à tout transformer en dépotoirs.
Lorsque des individus, dits « musulmans », réussissent à habiter en dehors de ces « cités », ils ne perdent pas cette « compétence » et cette « tradition » auxquelles ils font appel où qu’ils soient.
Certaines de ces personnes s’ingénient à s’enduire d’une couche de « vernis » pour leurrer ceux et celles qui ne les connaissent pas encore[5] et recourent à un langage « sophistiqué » pour tenter de « camoufler » des habitudes néfastes qui mènent à l’échec.[6]
Lorsqu’elles se disent attachées à l’Islam, il est important qu’elles fassent de leur mieux pour se réformer, changer cette image repoussante et mettre fin à une situation en contradiction grave avec les comportements des croyants et les croyantes.[7]



BOUAZZA

[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Sur lequel il faut réfléchir en lien avec le colonialisme, le néo-colonialisme, l’impérialio-siononisme et autres.
[3] Il y a lieu de préciser ici, pour ceux et celles qui ne le savent pas encore, que le « Maghreb » fait partie de l’Afrique.
[4] Almouminoune wa almouminaate.
[5] Mais qui s’en aperçoivent très vite en grattant à peine.
[6] Se reporter à mes textes intitulés « L’indépendance dans l’interdépendance », « Démarche autre », « Au long de la route », « Distinction ».
[7] Voir :
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